samedi 2 décembre 2017

Les tout petits métiers de Yann Pendariès

L’été dernier vous avez été nombreux à découvrir ses photos dans le vieux porche de Bellême, il revient avec son univers et un livre ! Qui ? Yann Pendariès et ses tout petits métiers.

Est-ce dû à ses origines de Bohème méridionale, héritées de sa mère, ou encore à la fantaisie insufflée par ses années de jeunesse à traquer, un vieux RevueFlex en main, les musiciens, danseurs ou autres artistes des rues parisiennes ? Toujours est-il qu’en marge de ses missions pour des agences de communication, Yann Pendariès, photographe de talent, diplômé avec les félicitations du jury de l’école Icart Paris, a su développer un sens artistique indéniable.
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Après les séries « My tree, my roots », une ode à ses racines orléanaises, puis « Le tour d’Europe en montgolfière en 80 jours », qui vous fait survoler les villes avec la magie de son regard ou encore « Les fontaines Wallace à Paris », à l’atmosphère charmante et désuète qui rappelle l’œuvre de Doisneau, le photographe vous plonge maintenant dans l’univers imaginaire et insolite des « Tout Petits Métiers » : une mise en scène délicieusement poétique dont il est l’acteur principal, pour voir le monde sous l’angle du rêve. Laissez-vous transporter…
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Yann Pendariès sera présent samedi 9 et dimanche 10 décembre, pour dédicacer son livre et présenter son univers.
© Yann Pendariès - Reproduction interdite

Les tout petits métiers
Photos de Yann Pendariès
Textes de Hélène de Vannoise
Les éditions de l’APPPF
23 x 23 cm, 96 pages, mars 2016
Prix : 29 euros


Le livre est également en vente sur notre site

Exposition jusqu’au 4 février 2018
Espace Photo du Perche
9 rue Ville Close – 61130 Bellême
Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30
Le premier dimanche de chaque mois de 14h à 18h


lundi 16 octobre 2017

Salon de la Photo 2017

Comme tous les ans, Profession Photographe a le plaisir de vous offrir des entrées pour le Salon de la photo 2017 qui se déroulera du 9 au 13 novembre au Parc des Expositions de la porte de Versailles, à Paris.

Le Salon de la photo 2017 s'installera de nouveau sur les deux étages du Hall 5, celui qui se trouve juste à votre gauche en entrant dans le Parc des Expositions. L'équipe de Profession Photographe est heureuse de vous proposer une entrée gratuite (d'une valeur de 12 €) pour le Salon.



Cette année, la procédure pour obtenir une entrée gratuite est simplifiée. Il suffit de vous rendre sur la page Internet de la billetterie à l'adresse suivante :
https://badge.lesalondelaphoto.com/accueil.htm?super_code=PPH17

Plus besoin de saisir le code PPH17, celui-ci sera automatiquement sélectionné. Vous devez toutefois créer votre compte, votre profil et saisir vos coordonnées. C'est aussi simple que cela. (Il faut bien cocher « professionnel » dans le formulaire de pré-enregistrement).

Attention, cette année le nombre d'entrées gratuites est limité ! En effet, nous ne disposons que d'un quota limité d'entrées. Une fois ce quota épuisé, les billets seront proposés à moitié prix, soit 6 €.

Nous vous accueillerons sur notre stand A007, dans le Hall 1.


mardi 29 août 2017

J’habite une ville fantôme de Thibaut Derien

Thibaut Derien est un photographe qui après une parenthèse de dix ans dans la chanson – quatre albums comme auteur-interprète et plusieurs récompenses – est revenu à sa première passion : la photographie. « J’ai toujours voulu être photographe et même lorsque je chantais, j’étais photographe ». C’est d’ailleurs en flânant dans les rues lors de ses tournées qu’il a commencé sa série J’habite une ville fantôme.

© Thibaut Derien - Reproduction interdite

Si Thibaut Derien est né en Bretagne, c’est en Normandie qu’il a grandi, à L’Aigle dans l’Orne. « Lorsque j’étais lycéen, je travaillais le samedi après-midi dans la boutique du photographe local qui m’offert mon premier appareil photo, un Nikkormat armé d’un 50 mm qui ouvrait à 1.2. Objectif qu’aujourd’hui je regrette encore ». C’est à L’Aigle qu’il se lie d’amitié sur les bancs de l’école avec Thomas Peyrou, devenu graphiste, photographe et éditeur ! Tout naturellement, c’est vers son ami d’enfance que Thibaut Derien se tourne pour son premier livre. Un livre sur les derniers commerces de proximité, désertés, abandonnés, mais plein de tendresse et de poésie.


© Thibaut Derien - Reproduction interdite

L’exposition a déjà trouvé son public, avec des sélections dans de prestigieux festivals, comme ManifestO à Toulouse, Les Boutographies à Montpellier, avec à la clef le prix du public. Une belle visibilité dans différentes galeries, à Bruxelles, Nice, Paris, sans oublier le Carrousel du Louvre lors de « Fotofever » en 2014 !


© Thibaut Derien - Reproduction interdite

Lauréat du prix SFR Jeunes Talents qui lui a permis d’exposer J’habite une ville fantôme à Paris Photo au Grand Palais, à Francfort et Osaka !

De nombreuses expositions et un livre, il travaille dès lors sur une autre série, Sur scène dans une minute, une situation que connaît bien Thibaut Derien. « Quand le régisseur vient nous dire, « Sur scène dans une minute », c’est un moment de stress, de trac, de trouille pour certains et de bonheur pour d’autres ! ».


© Thibaut Derien - Reproduction interdite



J’habite une ville fantôme
Photos de Thibaut Derien
Préface de Jawaher Aka
Les éditions du petit oiseau
22 x 22,5 cm, 96 pages, mars 2016
Prix : 25 euros

Exposition jusqu’au 4 novembre 2017
Espace Photo du Perche
9 rue Ville Close – 61130 Bellême
Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30
Le premier dimanche de chaque mois de 11h à 15h

Entrée libre

samedi 5 août 2017

Exposition Cuvée du Perche

La salle du Grenier à Sel de Bellême sera investie du 21 au 27 août 2017 par deux artistes de Bellême. Isabelle de Noaillat, sculptrice et dessinatrice et Caroline Dattner Blankstein, auteur photographe.

Au fil de leurs échanges, Isabelle et Caroline découvrent leur mutuel attachement au Perche qui a fortement influencé leurs travaux. L'idée de réunir deux expressions artistiques, guidée par le même engouement pour ce territoire fait jour ; présenter ainsi deux regards, deux facettes du Perche.

Quoi de plus emblématique que le Porche de Bellême du XIIè siècle, sentinelle familière et protectrice pour les accueillir. Elles y présenteront la « Cuvée du Perche » de l'année écoulée. Une déclinaison sous 365 jours d'extraits de vie et d'images, chargés d'émotions qui ont modelé leurs créations.

Isabelle de Noaillat présentera des sculptures de bronze, terre cuite et bois ainsi que quelques esquisses avec lesquelles elle interprète les thèmes de l’introspection, de la spiritualité et de la transmission. Elle travaille le bas-relief au travers des masques, des stèles et des colonnes.

Caroline Dattner Blankstein, passeur d'images, a choisi le territoire du Perche comme laboratoire de recherche. Elle y scrute l'espace, les lignes et les traces du temps qui passent. Elle transmet au travers des saisons, vie, émotion et poésie. Une sélection de tirages numérotés seront présentés

Isabelle de Noaillat est née en 1969 à Fontainebleau, elle a grandi à Paris. Elle a pendant 15 ans géré un atelier de restauration de tableaux. Elle a passé huit ans en Italie où elle a suivi l’Accademia di Belle Arti di Verona et travaillé dans l’atelier du maître Renato Ischia en sculpture. Elle se partage aujourd’hui entre la Belgique et le Perche et plus particulièrement Bellême où elle a ses attaches.

Depuis plus de 10 ans, mue par le désir toujours plus grand de célébrer la Nature, Caroline Dattner Blankstein se constitue un abécédaire intime et poétique. Au fil des saisons, entre paysages et portraits floraux, elle explore le vivant. Mutation, métamorphose, transformation, ces phénomènes la fascinent. C'est sur des territoires familiers comme le Perche ou la Corse qu'elle retourne sans cesse pour en révéler l'émouvante beauté. En 2009, elle quitte le théâtre pour la photographie après une formation à l'école de l'Image des Gobelins de Paris. Née à Stockholm en 1962, elle partage son temps entre Bellême et Paris.

Exposition Cuvée du Perche
Porche de Bellême 
du lundi 21 au dimanche 27 août 2017 - 10H30 à 19h30


lundi 17 juillet 2017

Art et Patrimoine, Exposition-Vente au profit de Bellême Patrimoine

Organisée par l'association L'Art A tous égArds, l'exposition Art et patrimoine réunit 31 artistes professionnels venus de toute la France. 250 oeuvres originales (peintures, photos, sculptures) sont proposées à la vente à des prix exceptionnellement attractifs : 100, 200, 400 et 600 euros, selon les formats.

C'est une belle occasion d'explorer les multiples tendances de l'art actuel. C'est aussi l'occasion d'offrir ou de s'offrir une oeuvre d'art unique, tout en participant à la préservation du patrimoine de Bellême. Chaque achat grossira en effet la somme qui sera reversée à Bellême Patrimoine en fin d'exposition.

Jusqu'au 23 juillet. Salle du porche, boutique sous le porche, l'atelier perché (18 rue Ville Close).

Expositions ouvertes tous les jours de 11h à 19h.

Entrée libre

Renseignements : 02 33 25 99 02 et 06 71 35 38 09

Site : http://www.lartatousegards.com

Jusqu'au 23 juillet. Salle du porche, boutique sous le porche © Pascal Quittemelle



lundi 10 juillet 2017

Première édition du Festival Photo de Bellême

La ville de Bellême dans le Perche accueille la première édition de son festival photo du 1er juillet au 20 août prochain qui met les Vosges à l’honneur. 

Le thème, « L’homme et son territoire », permet de couvrir un large pan de la photographie et d’inviter des auteurs très différents. En tout ce sont dix photographes qui exposent cet été dans les rues, les parcs et certains commerces de Bellême et dans quelques lieux historiques de la ville, comme les remparts et le porche.


Deux temps forts rythmeront l'été : le week-end d'ouverture avec la présence des photographes et l’organisation d’un salon du livre photo indépendant ou auto-édité et le week-end de clôture avec une brocante de matériel ancien, de livres de collection et de tirages originaux.





jeudi 8 juin 2017

Bellême village préféré des Français 2017

Bellême a été retenu pour l'émission le village préféré des français 2017. Les votes vont uniquement se dérouler le soir de l'émission mardi 13 juin par SMS et téléphone.

Tous les votes vont compter !

Si vous souhaitez communiquer sur les réseaux sociaux merci d'utiliser le #Villageprefere, #Belleme, #Jevotebelleme

Pour les réseaux sociaux je vous invite également à partager les publications de la page Bellême infos et Bellême tourisme - collines du Perche


lundi 24 avril 2017

Annick Maroussy à l'espace photo du Perche jusqu'au 29 juin !

Après Charlie Abad et l'exposition des Photographies de l'année 2017, c'est Annick Maroussy qui accrochera ses photos à l'espace photo du Perche du 6 mai au 29 juin prochains.

Annick Maroussy

« Je me suis ennuyée pendant une dizaine d’années avant de trouver ma voie ». Depuis sa reconversion comme photographe, en 1993, Annick Maroussy ne laisse plus place à l’ennui. Elle partage son temps entre Paris et Étretat où elle a créé l'association Sténop'Amy et dans laquelle elle transmet ses connaissances sur le sténopé.

À Paris, elle enseigne le soir la photographie, et travaille dans la journée à l’un des nombreux livres qu’elle a publiés, la plupart avec sa complice Lucienne Deschamps, sur l’art des jardins, la botanique ou les procédés photographiques alternatifs, une autre de ses passions.

Autoportrait au collodion

À Étretat, son refuge, quand elle ne photographie pas, elle jardine et quand elle ne jardine plus... c’est pour photographier son jardin ! À moins qu’elle ne rejoigne son laboratoire pour cultiver sa passion pour les procédés anciens. « Je suis passionnée par la photographie et notamment par les procédés photographiques alternatifs ». 

 Etretat, Aval, bichromie Fresson, sténopé zone plate, 30x40cm dans 50x60 cm.

Les mains dans la terre ou dans le révélateur, Annick Maroussy aime que les choses se révèlent lentement.

Etretat, Amont, 2015, Sténopé 8"X10", contact Lith, virage Sélénium/Or.

Elle est notamment l’auteure de :

• « Le jardinage avec les enfants », aux Éditions Eyrolles, Prix Émile Gallé Jeunesse 2008 ;

• « Botanistes voyageurs » aux Éditions Aubanel, mention « Botanique épique » du Prix Saint-Fiacre 2009 ;

  • « Je construis mon appareil photo », ouvrage pédagogique qui permet à tous de découvrir et de maîtriser le concept de la chambre noire, chez Dunod. Ce dernier est en vente à l’espace photo du Perche et Annick se fera une joie de vous le dédicacer lors du vernissage le 6 mai prochain ou elle se fera un plaisir de vous parler des procédés photographiques alternatifs ».

Paysage, de l’urbain au maritime

De l'urbain au maritime propose un voyage onirique, de Paris jusqu'à Ouessant en passant par Étretat et Belle-Île-en-Mer.

Paris Eiffel (1), 2008, tirage au charbon, bichromie, atelier Fresson, 50x70cm.
Paris, Pont des Arts, 2008, tirage au charbon, bichromie, atelier Fresson, 50x70cm.
Port Coton, Belle-Ile-en-Mer, sténopé zone plate. Quadrichromie Fresson, 70 x 90 cm.
Vingt-cinq photographies composent ce voyage dont une vingtaine de sténopés. Les tirages sont réalisés en procédé Fresson, numérotés et limités à cinq exemplaires.

Quelques monotypes, sténopés 8"x10" sont proposés en tirage Lith avec virage sélénium/or - réalisés par l'auteure.

dimanche 3 août 2008

Le "libre de droits" est une fiction juridique !

Toutes les photos sur mon blog sont en droits gérés.

Qu'est-ce que le droit géré ? C'est simple, si un client est intéressé par une ou plusieurs de mes images, il négocie avec moi l'étendue de la cession de droits.

Le "Libre de droits", est une mauvaise traduction de "Royalty Free", l'un comme l'autre sont des formes de licences dont les termes sont en contradiction avec la loi sur les droits d'auteur.

Inspiré du copyright américain, le "Libre de droits" est une notion marketing créée par des sociétés commerciales.

Le "Libre de droits" n'est pas une photo gratuite que l'on peut utiliser sans limite.

Le 'Libre de droits" n'est pas libre du droit patrimonial. Il y a obligation de signer du nom de l'auteur, et de ne pas modifier le visuel sans l'accord de ce dernier.

Le "Libre de droits" n'est pas libre du droit des tiers, (personnes, lieux, oeuvres photographiées ou marques).

Le "Libre de droits" est donc par définition inapproprié car incompatible avec le droit français.

L'emploi du terme "Libre de droits" est par conséquent abusif, et son utilisation est illégale.